Google Drive n’est pas un GPS !
A l’instar de ce que propose Dropbox ou SugarSync, Google Drive est un outil collaboratif de partage de fichiers en ligne. Du Cloud ! Et les dossiers personnels sont même exploitables sans une connexion Internet.
Un système qui permet même de travailler en local, en vue d’une synchronisation ultérieure un fois le Net à disposition.
En parallèle, Google Documents (bien connu pour le partage de données en ligne) voit sa capacité quintuplée à 5 Go. Au total, l’utilisateur dispose désormais de 10 Go pour entreposer ses données.
Au-delà de ces fonctionnalités qui relèvent de la synchronisation, Drive singe à plus d’un titre les outils iCloud (Apple) et SkyDrive (Microsoft) comme l’ajout de commentaires ou l’envoi de notifications aux collaborateurs pour leur permettre de suivre l’évolution d’un projet.
A l’interface Web s’ajoute une application mobile pour Android. Pour une fois les iPhone et autres iPad ne seront pas les premiers servis et attendront le mois prochain.
Quant à la sécurité de vos données, elle est assurée grâce à un cryptage des transferts, la possibilité de procéder à une identification par envoi de SMS et la réplication synchrone entre plusieurs data centers.
Pour en savoir plus, c’est ici : https://drive.google.com/start#home
Seriez-vous prêt à payer l’envoi de vos mails ?

Sans en connaitre forcément l’ampleur, la provenance ou l’utilité,
vous êtes attaqué chaque jour par des centaines de courriers indésirables. Pourquoi le marché du spam est-il si vivant ?
Du Viagra dans votre boite mail
300 milliards de courriels non sollicités sont envoyés quotidiennement, généralement pour vous proposer des produits contrefaits. 12,5 millions de mails sont nécessaires en moyenne pour vendre 100 dollars de Viagra ! Si les moyens vous semblent disproportionnés, le résultat en vaut la chandelle puisque c’est gratuit ! En attendant, vos boites mails, ou plutôt vos dossiers “Spam” regorgent de publicités indésirables. Les flux en provenance d’Asie (32,62%), d’Europe de l’Est (22,32%) ne cessent d’augmenter.
Des ordinateurs innocents recrutés
L’industrie Antispam veille en améliorant régulièrement les dispositifs de filtrage mais l’innovation semble toujours prendre le dessus.
Des probabilités aux méthodes de reconnaissance des formes en passant par des technologies reposant sur des décisions humaines, la moindre défense est contrée. Par exemple, ces derniers temps, les botnets, réseaux d’ordinateurs innocents, sont recrutés à l’insu de leur propriétaires pour envoyer de petites quantités de mails à la demande.
La solution est là mais…
Ne plus acheter de logiciels, de montres ou de produits pharmaceutiques de contrefaçons bloquerait immédiatement le processus mais comment agir sur des milliards de consommateurs souvent innocents ? Une autre solution semble pourtant simple. Des chercheurs s’intéressant à l’économie du Spam ont découvert que l’ensemble des transactions passait par trois banques. Si la loi interdisait aux réseaux de cartes bancaires de coopérer avec les rares établissements bancaires qui véhiculent l’argent du spam, le marché disparaitrait !
Si des propositions commerciales, même honnêtes, d’opérateurs téléphoniques, de lingerie fines ou d’ordinateurs arrivent un peu trop souvent dans votre boite mail, sachez que vous pouvez, après une demande de désinscription infructueuse ou impossible, réduire au silence une société un peu trop insistante en suivant cette procédure http://www.cnil.fr/vos-libertes/plainte-en-ligne/
Suppression des mails d’ici deux ans ?

Sans supprimer tous les mails internes comme a l’intention
de le faire Atos Origin d’ici deux ans, l’optimisation de ce qui
aura été la révolution du siècle pourrait être un atout dans
cette période de crise.
Pourquoi un manager passe-t-il de 5 à 20 heures par semaine à lire et écrire des e-mails alors qu’une partie ne lui est pas directement destinée et que certains contiennent des pièces jointes qui seront, pour la plupart, obsolètes au moment de leur ouverture ?
Comment un projet peut-il être rentable si les différents services doivent échanger chaque jour de 15 à 200 mails pour maintenir une relation nécessaire à la production d’un service ou au maintien d’une fabrication de produit ?
Combien de documents sont réalisés en doublon chez un client et son fournisseur pour connaitre un niveau de stock, des heures de présence ou le contenu de réunions ?
Les temps de crise génèrent souvent de l’innovation. Les outils collaboratifs et les plateformes communautaires deviennent à l’heure actuelle la solution pour partager des données en temps réel, faire gagner du temps à vos clients, optimiser le temps des collaborateurs, pour les laisser se concentrer sur leur cœur de métier, avoir l’accès à l’information de n’importe où…
Quoi de mieux pour fidéliser sa clientèle ?
La pomme vient de se faire croquer !
Steve Jobs, le co-fondateur d’Apple quitte le devant de la scène à 56 ans.
Inventer un concept
Peu d’entreprises sont aussi indissociables d’un individu qui, en 1997 lance IMac, fait de l’ordinateur un objet de design, ou en 2001 révolutionne l’industrie musicale avec l’iPod. En 2007, l’iPhone a quasiment créé l’Internet mobile. Et l’iPad, en vente depuis avril 2010, bouleverse le monde de l’édition.
Créer le besoin
Peu de chefs d’entreprise auront eu cette capacité dont tout entrepreneur rêve : créer le besoin. En 2009, le chiffre d’affaires d’Apple a atteint 30 milliards d’euros. Soit 108% de plus qu’en 2006. Et, fin mai, Steve Jobs s’est offert la victoire suprême : dépasser en Bourse Microsoft, l’ennemi de toujours.
Décliner la vie
Que serait aujourd’hui le monde mobile sans les gadgets qu’Apple a mis sur le marché depuis 15 ans ? C’est donc tout une économie qui a vécu et vivra encore des générations autour des produits estampillés de la petite pomme et si vous n’aimez pas Apple, reconnaissez tout de même que vous auriez des leçons à prendre pour faire des présentation powerpoint aussi bien que lui !
http://virou.gr/pTRgo1
Lisez les hommages des plus grands de ce monde
http://www.wired.com/
Télex, le concurrent de Twiter ?
Télex (le ticker ) est le nouvel outil qui affiche en temps réel les activités de vos amis sur le réseau en haut à droite de votre compte Facebook.
Tout juste cinq ans après sa création aux Etats-Unis, le site de microblogging, Twitter est devenu un des services web les plus populaires au monde.
Mais, pour son PDG Dick Costolo, la plate-forme n’a rien d’un média social. A quoi sert-elle alors ? A se montrer, à discuter entre initiés, à se tenir informé, à faire de la veille, à partager des infos, à mesurer la puissance de son réseau ? Un peu tout cela à la fois.
En attendant que le mot “tweet” fasse son entrée dans l’édition 2012 du dictionnaire Le Robert, Facebook lance cette application et tente d’entrer en concurrence directe avec l’outil de microblogging qui rassemble tout de même 260 millions d’utilisateurs dans le monde (on estimait cet été ceux de Facebook à 750 millions), qui échangent chaque jour pas moins de 200 millions de “tweets” (“gazouillis” en français).
Clé de Fa vous donne les clés de Twiter
Un tweet, c’est un message de 140 caractères que l’on envoie via internet à partir de son ordinateur ou de son smartphone. Un peu à la manière d’un SMS qui serait lu par tous ceux qui suivent votre fil d’info. Car le principe du tweet, c’est le suivi. On peut à la fois suivre chronologiquement le fil des messages postés par ceux dont on veut lire les nouvelles (“following”, dans le jargon Twitter), et en même temps “être suivi” (“follower”), c’est-à-dire avoir attiré sur son compte des personnes qui reçoivent automatiquement chaque message que l’on publie.
Howard Schultz, fondateur de la gigantesque chaîne de cafés Starbucks à Paris

L’agence Clé de Fa a eu le privilège de suivre Howard Schultz, PDG de Starbucks de passage à Paris.
Le patron le plus humble des États-Unis est venu exposer à la France la vision d’un self-made-man qui ne jure que par le travail.
Alors que la marque s’essoufflait en 2007, c’est aujourd’hui 17 000 salons
dans le monde, 200 000 salariés et un maitre-mot “l’Humanité”.
Les profits sont historiques depuis la création de la marques (40 ans)
et ce malgré la crise. Notre petite vision française des américains
devrait bien être dépoussiérée !
Son livre paru le 22 septembre en français raconte comment il a redressé la barre.
Un témoignage passionnant et une grande leçon de marketing !