Ethique et web
e-mailing : je veux que mes images s’affichent !

timbre Clé de Fa

43 % des personnes concernées ne téléchargent pas les images pour lire un e-mail commercial.

Il faut comprendre que l’e-mail, surtout les jolis comme les newsletters, sont écrits comme des pages Web.

Une page Web, quand elle veut afficher une image, indique le chemin de l’image, qui se trouve sur Internet. Et votre ordinateur ne va pas sur Internet sans demander votre avis (c’est une question de sécurité)

Il existe une solution, qui consiste à mettre toutes les images en pièces jointes du mail, ce qui évite à l’ordinateur de devoir aller sur Internet pour aller chercher (il va donc les afficher par défaut). Le problème de cette solution, c’est que les e-mails deviennent trop lourds.

Par conséquent, la solution des images en pièces jointes n’est donc généralement même pas proposée par les prestataires d’envoi de mail de masse : et heureusement ! Sinon, on aurait très certainement des problèmes d’embouteillages…

Il faut donc, toujours faire en sorte que votre e-mail soit compréhensible sans les images téléchargées.

Vive la non communication !

Mur de mots Clé de FaLes réseaux sociaux restent, à l’heure actuelle, le dernier medium à la mode. Véritable outil pour les uns, perte de temps pour les autres. Mais le buzz…

Que pensez-vous du manque d’informations de Free ces dernières semaines alors que ses offres étaient bouclées et que tout le monde (media compris) attendait son offre ?

Une stratégie gagnante quand on sait qu’une telle campagne aurait couté plusieurs millions d’euros à l’opérateur dans les circuits classiques. Que faut-il penser également du dernier modèle de sous-vêtements de chez Marks & Spencer, dont l’affiche est interdite de bus en Angleterre car trop sexy !

Peu d’enseignes peuvent prétendre être attendues de la sorte par le consommateur mais un buzz peut partir d’un petit rien…

Ce serait cruel de ne pas mettre le lien de la pub Marks & Spencer et si vous souhaitez la voir en plus grand, beaucoup plus grand, rendez-vous dans la boutique de notre client au 100, avenue des Champs-Elysées à Paris.

Vérifier la disponibilité d’une société ne constitue pas une obligation légale, mais ne pas le faire est risqué !

CopyrightLors du dépôt de dossier d’immatriculation d’une société, le Greffe du tribunal de commerce et le centre de formalités des entreprises ne vérifient pas la disponibilité d’un nom. C’est à la société d’effectuer cette recherche.

Si le nom d’une société n’est pas disponible, il peut être contesté à tout moment par les propriétaires de droits antérieurs qui peuvent, par exemple, attaquer le nouveau venu en contrefaçon ou en concurrence déloyale et interdire l’utilisation de son nom.

Deux étapes permettent de vous assurer que le nom que vous avez choisi est disponible : la recherche à l’identique, que vous pouvez effectuer vous-même sur le site www.infogreffe.fr, et la recherche de similarités.

En effet, même si vous n’obtenez pas de noms identiques au vôtre lors de votre recherche à l’identique, il peut exister des noms proches de celui que vous avez choisi et ils peuvent constituer une “antériorité” (c’est-à-dire un droit antérieur) et vous conduire à devenir contrefacteur malgré vous et vous interdire d’utiliser le nom de votre société.

Une recherche de similarités permet de prendre en compte les ressemblances orthographiques, phonétiques et intellectuelles qui peuvent exister entre le nom que vous avez choisi et ceux qui sont déjà déposés ou enregistrés.

Si les recherches aboutissent à un nom de société identique, dans un secteur d’activité identique ou similaire au vôtre ou si un nom de marque identique, pour des produits ou services similaires, il vous est vivement recommandé de chercher un autre nom pour votre société.


Exemple de similarité entre :
• produits et/ou services : des planches à voile / des bateaux.
• activités : peinture (travaux de peinture) / revêtements des sols et des murs.
• activités et produits/services : service de location de téléviseurs (activité) / téléviseurs (produit).

Que la langue française est riche !

Même si nous savons que nous serons très peu à retenir ces subtilités de la langue française, nous tenions chez Clé de Fa, à les partager avec nos lecteurs. Nous sommes tout de même des spécialistes de l’écrit à l’agence et vous pourriez épater vos amis au scrabble !



Il faut d’abord distinguer les majuscules des minuscules, les capitales ou “haut
de casse” ou “bas de casse”, comme les désignait autrefois l’imprimerie traditionnelle (en référence à leur place dans le casier à caractères du compositeur appelé ‘casse’).



Pointe : le pic triangulaire du ‘A’ majuscule, et qui dépasse légèrement
au-dessus de la ligne de capitale.
Fût : Trait principal, vertical ou oblique, comme dans le ‘L’ ou le ‘V’.
Également appelé haste ou hampe.
Traverse : fût horizontal au centre de la lettre ‘A’.
Contrepoinçon : espace enclos par le dessin d’une lettre.
Jambages : partie d’une lettre minuscule qui dépasse l’œil. Les jambages inférieurs descendent sous la ligne de pied, comme dans le ‘g’. Les jambages supérieurs s’élèvent au-dessus de l’œil, comme dans le ‘k’.
Panse : Trait ovale qui renferme le contrepoinçon dans les lettres ‘O’, ‘P’ ou ‘Q’.



Ligne de pied : ligne sur laquelle s’alignent les caractères.
Œil : hauteur des minuscules à l’exclusion des jambages inférieurs et supérieurs, comme dans le ‘e’ ou le ‘x’ (en anglais on parle d’ailleurs de x-height).
Corps : taille du caractère exprimé en points typographiques, de l’extrémité
du jambage inférieur à l’extrémité du jambage supérieur. Selon la police, la taille
du caractère peut, pour un même corps, paraître différente à cause des variations de l’œil du caractère.



Hauteur de capitale : Comme son nom l’indique : hauteur de la capitale
d’une police de caractère, comprise entre la ligne de pied et l’extrémité
supérieure du caractère. En général, les jambages supérieurs des minuscules dépassent un tantinet cette hauteur.
Diagonale : fûts obliques. La diagonale inférieure du ‘K’ est appelée “jambe”.
Délié de jonction: trait fin qui relie la panse du ‘g’ à sa boucle.
Queue : trait court qui termine une lettre. Dans le cas du ‘Q’,
la queue descend souvent au-delà de la ligne de pied.



Délié : Partie plus fine d’un caractère dont l’épaisseur des fûts varie.
Plein : Partie plus épaisse d’un caractère. Le contraste entre plein
et délié joue un rôle fondamental dans l’esthétique d’un caractère typographique.
Spine : Partie courbe du ‘S’.
Empattement : Embout qui vient achever l’extrémité d’un fût de caractère.
Cet empattement peut être relié ou non par un filet qui fait la jointure entre
le fût et l’empattement. En anglais, empattement se dit serif. Son rôle
est de guider l’œil du lecteur d’une lettre à l’autre, ce qui facilite son travail.
Spur : Projection que l’on peut parfois observer à la base d’un ‘G’ majuscule.

Clé de Fa édite un mode d’emploi sur les différentes règles de typographie. N’hésitez pas à nous le demander agence@cledefa.fr

Le .fr fête ses 25 ans - 10 trucs à savoir sur les noms de domaine

25 ans déjà que le .fr est devenu l’extension des sites web français. Plus d’un million de particuliers, d’entreprises et d’organisations l’utilisent.

Les noms de domaines en .fr sont gérés par l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) qui contrôle non seulement le droit des “propriétaires” de noms de domaine mais également que les .fr restent accessibles depuis n’importe quel point de l’Internet.

82% des internautes recherchent spontanément en .fr les sites web des entreprises françaises alors que le .com reste associé à une image d’envergure internationale sachant qu’il y a actuellement 2 080 841 noms de domaines en .fr.

Avant de choisir et d’acheter votre nom de domaine Clé de Fa vous donne quelques astuces

  1. Ne confondez pas noms de domaine et hébergement : vous achetez le droit d’utiliser un nom, et non pas l’espace qui sera nécessaire à l’hébergement de votre site ou de vos mails.
  2. Un nom de domaine en .fr peut comporter de 2 à 63 caractères alphanumériques.
  3. Seules les personnes physiques majeures de nationalité française ou résidant en France et les personnes morales situées en France peuvent acheter un .fr.
  4. Un .fr s’achète pour un an (contre 10 ans max. pour un .com), mais vous êtes prioritaire pour le racheter à date anniversaire.
  5. En cas de litige sur un nom de domaine .fr , vous êtes assuré(e) que la justice française est seule compétente en la matière.
  6. Si vous chargez un prestataire d’acheter votre nom de domaine : assurez-vous qu’il vous déclare officiellement comme propriétaire. Cela vous permettra de conserver votre indépendance.
  7. Juste les mails ! Rien ne vous oblige à faire un site web : vous pouvez acheter un .fr juste pour avoir vos mails professionnels : chef@mapetiteentreprise.fr, c’est plus sérieux qu’une adresse “gratuite”, non ?
  8. Légalement, vous pouvez acheter autant de nom de domaine que vous voulez : mais attention à ne pas perdre vos clients à avoir trop d’adresses..
  9. Pour les noms de domaine, c’est le premier servi qui gagne : si le nom de votre société est déjà réservé, il n’est pas possible d’exiger sa cession, à moins d’une procédure lourde et peu sûre auprès de la justice française.
  10. Il est possible de changer de propriétaire, si le cédant et l’acquéreur sont d’accord : s’il y a accord financier entre eux, cela ne concerne pas l’AFNIC


Pour les 25 ans du .fr,  l’AFNIC vous propose

  • La publication d’un magazine spécial, « Les 25 ans du .fr »
  • Un concours des sites internet en .fr sur la thématique « The French Reconnection»



http://www.afnic.fr/fr/l-afnic-en-bref/actualites/actualites-generales/4861/show/le-fr-fete-ses-25-ans-8.html

L’évolution du Web en image
Comprendre l’évolution du web au milieu de toutes les applications, les langages, les technologies…Clé de Fa vous a trouvé une image bien plus claire qu’un long discours !http://evolutionofweb.appspot.com/

L’évolution du Web en image


Comprendre l’évolution du web au milieu de toutes les applications, les langages, les technologies…

Clé de Fa vous a trouvé une image bien plus claire qu’un long discours !

http://evolutionofweb.appspot.com/

Les faux commentaires pour améliorer le trafic ? Attention à la loi !

On trouve un peu partout sur le net des articles proposant la formule magique pour améliorer votre référencement : du truc et astuce du blogueur amateur, aux sociétés proposant leur service spécialisé.

Cependant, toutes les méthodes ne se valent pas, et surtout… toutes ne sont pas légales ! N’oubliez pas qu’Internet n’est pas une zone de non-droit, et que la législation s’applique, comme partout ailleurs (même si les lois internationales peuvent compliquer les choses..).

L’exemple des faux commentaires est flagrant : le concept ? Vous laissez un peu partout des commentaires sympa sur votre activité, vous dénigrez la concurrence, ou tout simplement, vous écrivez des commentaires sur vos propres articles pour leur donner un aspect plus intéressant, le tout sous couvert d’anonymat, avec de fausses identités.

Certains vous diront que c’est une pratique courante et finalement pas si grave : par exemple ici.

Cependant, hormis l’aspect purement éthique (eh oui, on y tient nous, c’est pas bien de mentir !), si vous agissez ainsi avec un but commercial, la DGCCRF (Direction Générale de la Répression des Fraudes) peut s’en mêler.. (121-1 du Code de la consommation).

Vous risquez jusqu’à 2 ans de prison, et 37 500 € d’amende…

Mon Diabète en ligne, un projet éthique Clé de Fa, sélectionné pour  le Carrefour des Possibles 2010

Les Carrefours des Possibles détectent et mettent en lumière des usages innovants des technologies de l’information et de la communication (TIC). Organisés en réseaux régionaux et fonctionnant selon un processus de rencontres et de coaching des innovateurs, les Carrefours des Possibles aboutissent à l’organisation de présentations publiques de scénarios d’utilisation favorisant une culture partagée de l’innovation.

Cet évènement est organisé par la FING (Fondation Internet Nouvelle génération)