e-mailing : je veux que mes images s’affichent !

43 % des personnes concernées ne téléchargent pas les images pour lire un e-mail commercial.
Il faut comprendre que l’e-mail, surtout les jolis comme les newsletters, sont écrits comme des pages Web.
Une page Web, quand elle veut afficher une image, indique le chemin de l’image, qui se trouve sur Internet. Et votre ordinateur ne va pas sur Internet sans demander votre avis (c’est une question de sécurité)
Il existe une solution, qui consiste à mettre toutes les images en pièces jointes du mail, ce qui évite à l’ordinateur de devoir aller sur Internet pour aller chercher (il va donc les afficher par défaut). Le problème de cette solution, c’est que les e-mails deviennent trop lourds.
Par conséquent, la solution des images en pièces jointes n’est donc généralement même pas proposée par les prestataires d’envoi de mail de masse : et heureusement ! Sinon, on aurait très certainement des problèmes d’embouteillages…
Il faut donc, toujours faire en sorte que votre e-mail soit compréhensible sans les images téléchargées.
Seriez-vous prêt à payer l’envoi de vos mails ?

Sans en connaitre forcément l’ampleur, la provenance ou l’utilité,
vous êtes attaqué chaque jour par des centaines de courriers indésirables. Pourquoi le marché du spam est-il si vivant ?
Du Viagra dans votre boite mail
300 milliards de courriels non sollicités sont envoyés quotidiennement, généralement pour vous proposer des produits contrefaits. 12,5 millions de mails sont nécessaires en moyenne pour vendre 100 dollars de Viagra ! Si les moyens vous semblent disproportionnés, le résultat en vaut la chandelle puisque c’est gratuit ! En attendant, vos boites mails, ou plutôt vos dossiers “Spam” regorgent de publicités indésirables. Les flux en provenance d’Asie (32,62%), d’Europe de l’Est (22,32%) ne cessent d’augmenter.
Des ordinateurs innocents recrutés
L’industrie Antispam veille en améliorant régulièrement les dispositifs de filtrage mais l’innovation semble toujours prendre le dessus.
Des probabilités aux méthodes de reconnaissance des formes en passant par des technologies reposant sur des décisions humaines, la moindre défense est contrée. Par exemple, ces derniers temps, les botnets, réseaux d’ordinateurs innocents, sont recrutés à l’insu de leur propriétaires pour envoyer de petites quantités de mails à la demande.
La solution est là mais…
Ne plus acheter de logiciels, de montres ou de produits pharmaceutiques de contrefaçons bloquerait immédiatement le processus mais comment agir sur des milliards de consommateurs souvent innocents ? Une autre solution semble pourtant simple. Des chercheurs s’intéressant à l’économie du Spam ont découvert que l’ensemble des transactions passait par trois banques. Si la loi interdisait aux réseaux de cartes bancaires de coopérer avec les rares établissements bancaires qui véhiculent l’argent du spam, le marché disparaitrait !
Si des propositions commerciales, même honnêtes, d’opérateurs téléphoniques, de lingerie fines ou d’ordinateurs arrivent un peu trop souvent dans votre boite mail, sachez que vous pouvez, après une demande de désinscription infructueuse ou impossible, réduire au silence une société un peu trop insistante en suivant cette procédure http://www.cnil.fr/vos-libertes/plainte-en-ligne/
Suppression des mails d’ici deux ans ?

Sans supprimer tous les mails internes comme a l’intention
de le faire Atos Origin d’ici deux ans, l’optimisation de ce qui
aura été la révolution du siècle pourrait être un atout dans
cette période de crise.
Pourquoi un manager passe-t-il de 5 à 20 heures par semaine à lire et écrire des e-mails alors qu’une partie ne lui est pas directement destinée et que certains contiennent des pièces jointes qui seront, pour la plupart, obsolètes au moment de leur ouverture ?
Comment un projet peut-il être rentable si les différents services doivent échanger chaque jour de 15 à 200 mails pour maintenir une relation nécessaire à la production d’un service ou au maintien d’une fabrication de produit ?
Combien de documents sont réalisés en doublon chez un client et son fournisseur pour connaitre un niveau de stock, des heures de présence ou le contenu de réunions ?
Les temps de crise génèrent souvent de l’innovation. Les outils collaboratifs et les plateformes communautaires deviennent à l’heure actuelle la solution pour partager des données en temps réel, faire gagner du temps à vos clients, optimiser le temps des collaborateurs, pour les laisser se concentrer sur leur cœur de métier, avoir l’accès à l’information de n’importe où…
Quoi de mieux pour fidéliser sa clientèle ?